samedi 26 décembre 2009
vendredi 27 novembre 2009
Chansons circulaires
dimanche 25 octobre 2009
jeudi 22 octobre 2009
jeudi 30 juillet 2009
jeudi 2 juillet 2009
This is not a sad song.
samedi 25 avril 2009
Art Ephemère
Un soir de concert une foule assise à un arret de tram à minuit, chantant la rue kétanou.
vendredi 17 avril 2009
Je lève mon verre à la folie des hommes.
'Sous ce masque il y a plus que de la chair.
Sous ce masque il y a une idée, Monsieur !
Et les idées sont à l'épreuve des balles.'
jeudi 16 avril 2009
dimanche 12 avril 2009
C'est pas nous qui sommes au LRU c'est le LRU qu'est à nous.
A l'époque on mangeait des frutos - mon papa mangeait ceux à la noix de coco parce que c'est les seuls pas bons-et des kix et puis on enregistrait sur des cassettes les chansons qui passaient à la radio parce qu'on avait pas les moyens de s'acheter des cd.A la télévision y 'avait Denver et hé Arnold.La mode était aux tee-shirt trop courts qui dévoilaient le nombril.On portait des calecons à fleur ,des robes à froufrou des bandana et des k-ways roses fluo repliables en banane.On avait des appareils dentaires des doudous ,un attrait pour tout ce qui brille,on lisait des histoires de princesses ou de pirates,on collectionnait des posters de poney ,de dauphins ,de voitures et de joueurs de foot.A la récrée on jouait aux pogs ,aux billes ,aux pokemons,à la marelle et à l'elastique.On allait au cinéma pendant les vacances de noel pour regarder le nouveau Walt disney.On revait d'avoir la super nintendo et des baskets à scratch adidas.Martiriser les gendarmes ou les fourmis.
Les berlingots de lait concentré sucré en colo,les photos de classes et les sourires edentés,les chansons de Brassens ,Henri Des et Nino Ferrer,les booms,les bn à la fraise et les minikeums et KD2A...Jacques Chirac était encore président et Jean Paul II encore pape.Et Kurt Cobain n'était pas mort.
Des rêves de grandeurs, croire que les gens ont l'illusion d'être en ville ou en vie,aller et venir ,et repartir,avoir envie ,avoir besoin,aller à des concerts,boire des milk-shake avec des pailles de couleur,avoir un appart,le permis de conduire,un portable,communiquer,tomber amoureux dans le tramway,se lasser de tout trop rapidement,faire le menage en petite culotte en chantant et en dansant sur le nouveau babylon circus.Avoir peur d'avoir 20 ans ,rire trop fort,le regard des hommes,les expositions de peintures, s'attacher à des personnes ordinairement-extraordinaires,vouloir aller dans les bars clandestins dans les catacombes,voyager,accumuler des tas de souvenirs ,de grigris vaudoux,de photographies de trucs sans interets apparents.Faire des choses stupides,mettre des jeans troués ,et faire des blind test (et etre premiere),compter les minutes,dormir trop ou passer avec ou sans quelqu'un,aller au cinema,laisser pourir de la guacamole dans son frigo,coller du papier journal sur les murs,empiller de la vaisselle et de la poussiere,faire bruler des batons d'encens,se poser au soleil.
Voir le temps passer trop vite.
Et maintenant on va faire le cercle de la paix dans le monde.
lundi 30 mars 2009
mercredi 25 février 2009
Mesdames & Messieurs après la réclame les chansons thérapeuthiques
samedi 31 janvier 2009
samedi 24 janvier 2009
Lettre à une absente
Ca fait maintenant deux ans que tu es absente,partie sans laisser ni adresse ni numéro où te joindre.
Ca m'a manqué tout ca...
Deux ans presque un dixième de ma vie, je n'aurais pas cru que ca se termine comme ca tu sais ?Non, tu ne sais pas.
Tu ne liras très certainement pas cette lettre mais partant du principe qu'elle t'est destinée je me dois d'y donner des explications.
C'était juste pour te montrer qui j'étais devenue.
J'ai dix-neuf ans maintenant, je crois que la dernière fois que tu étais consciente j'en avais à peine dix-sept.
Il y a tant de choses qui ont changé.La seule chose que je voudrais c'est te parler pour te faire un état de ma vie.Il parait que c'est impossible alors je balance des mots ici esperant paradoxalement qu'ils ne te parviennent peut être jamais.
Après tout, ca pourrait te faire autant de peine que nous et je ne voudrais pas.
Plus je réflechis et plus ca me torture,je ne sais pas à quoi tout ca rime.
Je suis en deuxieme année à l'université et tu es partie bien avant que j'obtienne le baccalauréat.
Tu sais que je m'en veux ? Je m'en veux de t'oublier.Cette pourriture d'oubli.
Je me souviens des étapes d'abord on n'entend plus le son de ta voix c'est comme s'il s'éloignait pour finaement se taire puis sur ton visage se fixe un nuage flou qui s'accentue pour finalement détruire toute ton image.
C'est difficile de se rendre compte qu'on oublie quelqu'un, je ne connais ni ne reconnais plus le son de ta voix comme si elle et toi vous n'aviez jamais existé.
L'odeur de ton appartement ,ce parfum si significatif de ta peau s'estompe à chacun de nos passage.Il s'enfuit.
Heureusement il y a des photographies qui me rappellent,toi.
J'ai l'impression de ne plus te connaitre.
C'est ça tu crois la deuxième mort ?L'oubli?
Je pense à toi .
vendredi 23 janvier 2009
Hold heart.
Paris...
Je suis dans le train une fois de plus,les trains de retour les plus étranges.
Une espèce de mélancolie classico-pathétique se fait ressentir dans mon ventre.
Etre dans le brouillard.Tout comme ce train d'ailleurs,je regarde les reflets des gens dans la vitre ca a une autre saveur ,un je-ne-sais-quoi de plus.
Les souvenirs de ce nouvel an m'éveillent des sourires ,là je suis heureuse, c'est beau, si vous saviez... Mieux que le soleil dans le jardin du luxembourg ,mieux que les pas d'un homme sérieux qui resonnent dans un couloir de métro et mieux que la mousse noix de coco avec les ananas caramélisés et ce meme s'il y a beaucoup de caramel.
Paris et ses petites vies parisiennes de Montmartre à Chateaux rouge , des Champs Elysées à Chatelet.
Le métropolitain et son labyrinthe de galeries souterraines où les gens errent,vivent,travaillent,courent,attendent tels des troglodytes.
Cage urbaine infestée de rats où la musique étourdit,où les sourires s'estompent, où la notion de foule individualiste prend -je crois- tout son sens.
Et une fois initié,on prend le plis.
Métropolitain, non pas alienant,terrifiant d'inhumanité mais cerveau de Paris, où les idées,les pensées fusent parce qu'on s'y perd,le visage en devient vide .On pense, au passé ,au futur, à la couleur des chaussures de son voisin d'en face, aux rencontres comme un courant électrique, qui menent aux jeux de regards, aux devisagements.A nos beaux amours platoniques.
On ne pense à rien parfois, à tout ce qui nous ressemble,et cela sur des kilometres de galeries, des boites à idées mouvantes.
Le froid qui s'echappe de la porte de sortie .Celui qui ouvre de petites ecorchures sur les mains dont la peau est trop fine, elui qui gerce les lèvres, ce froid glacial qui brule la peau.
Les nez rougissent, le givre inonde les pavés obligeant les parisiennes à quitter leurs talons-aiguilles vertigineux et aux parisiens de chercher un équilibre précaire .Emprisonnés dans toutes sortes de vestes ,manteaux,anoraks,trenchs,gants,mitaines,bonnets et écharpes.
Paris inaccessible et insaisissable quartiers chics et autres mondes. Tour à tour richesse putride, flamboyante.Charmantes aparitions des milles et unes exhibitions merveilleuses, comme des trésors d'enfants à l'arrière gout de manteau de fourrure.
Paris Populaire,humain,ces rues sinueuses ,ses marchés ,ses épiceries ouvertes la nuit, les petites veilleuses de Paris.La ville et ses trottoirs sales,les vendeurs de rêves,de contrefacons et de paradis artificiels.Les boucheries glauques où s'entassent les carcasses de poulets sans tetes, les langues de boeufs et les tripes le tout ayant une réfrigération des plus douteuses.
Les corps informes d'animaux dont la chair sanguinolante dégouline du plafond d'où ils sont pendus.
Décor nauzéux dont même le sourire du boucher et son tablier rougi font parti du tableau et lui donnent même un coté inquietant.Une petite communauté curieuse où tout le monde semble se connaitre et où l'on semble bien étranger.
Paris,romantique et majestueux,surement mon préféré.Perché du haut des buttes monmartres , le toit du monde parisien où se dessine les horizons du tout Paris.Là où la vie semble être livre d'art et de musique,où les pavés semblent resonner -voire raisonner- d'un autre son ,d'une autre maniere.Ces gens entassés devant le sacré coeur attendant la plus belle et la plus grande photographie de famille qui soit.
Ce je-ne-sais-quoi , peut être dans l'air qui fait qu'on se sent bien comme dans un cocon casanier,les sensations se melent aux images.Il n'y a pas de mots.
Là bas je vis, j'errerais des heures marchant dans les rues qui paradoxalement malgre le monde sont calmes ,s'impregner de son odeur ,de ses couleurs,de ses rites ,de sa culture,ses peintres de rues racoleurs et ses tours eiffel en métal brun,descendre les marches de ses escaliers en pierre et glisser sur les rembardes en métal comme Mary Poppins,se faufiler dans ce monde et égoistement en garder le maximum, remarquer le moindre détail, et tout aimer ,et tout aimer trop, à la démesure.Saltimbanques et anonymes réunis dans la foule qui défile.Mesdames et messieurs le temps tourne à l'envers.
Paris folie, après le métro bondé et flot de gens ,coeur qui bat trop fort,foule et hurlements,se jeter dans les bras l'une de l'autre et se dire-hurler-murmurer-chanter une bonne année.
Etre là avec le bruit de la foule qui s'estompe doucement.
Il est minuit sur les champs élysées et tout va bien.Arc de triomphe et grande roue comme boussole on remonte les champs élysées et un sourire commun se dessine sur les visages, les amants s'embrassent avec plus ou moins de fougue,feux d'artifices s'éclatent et les bouteilles de champagnes se liberent de leurs bouchons et laissent le plaisir dans les gorges.
Paris animal,viceral,à l'heure où tout le monde dort se réveille ce nouveau Paris.L'alcool coule et réchauffe les gorges,les mains se font balladeuses,l'ivresse hurle au fond du RER C et dans les couloirs du métropolitain, les pillages de sacs à mains,le verre cassé, les gens ivres-morts,les baisers volés,la noirceur de Paris ,cercle vicieux et torture de solitude et d'ennui,quelques frayeurs et les hommes étranges qui te prennent dans leurs bras empestant le tabac froid,la poudre ou l'herbe de reve ou le mauvais alcool.Valser entre eux et les eviter au maximum,avoir peur parfois quand l'un d'entre eux nous sert trop fort dans ses bras.Etre sauvé par d'autres hommes.Etre au beau milieu d'un bal glauque qui ressemble à une mascarade ,la fatigue se fait sentir, se faire suivre dans les gares desertes.Etre fatiguée, avoir froid.
Alors oui,j'ai aimé manger de la guacamole devant la fontaine stravinski,jouer avec les boites à musique,des magasins de souvenirs,prendre le métropolitain et s'y perdre.Aller aux galeries lafayette,juste errer dans Paris,dans les musées.Les arts décoratifs et leurs collections de jouets,les publicités,la splendeur de la cour du Palais Royal.La facon que la tour Eiffel a d'être mythique.Se tirer les cartes pour savoir notre futur,manger un croissantdans les jardins du Luxembourg,la beauté des toiles d'Andy Warhol.Boire sur les champs Elysées,regarder des films,dormir à deux dans un grand lit,rencontrer les soeurs d'Elise et leurs univers,manger des Rafaello et tout notre petit réveillon avec les toasts et les verrines,trouver la faille de Peter-answer.
J'ai aimé être parisienne avec toi.
Deux-mille neuf commence on ne peut mieux...
vendredi 2 janvier 2009
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